Diagnostics et solutions pour les réseaux d’eau

REEX Certifié CSTB

La Société Antagua : L'Eau et la Santé dans les Bâtiments

ANTAGUA intervient pour l'assistance aux gestionnaires et propriétaires d'établissements dans le domaine de l'EAU et des RESEAUX d’EAU existants ou avant construction. Antagua a spécifiquement développé ses procédés innovants pour la résolution et la suppression du risque des bactéries Legionelles et Pseudomonas des réseaux. De nombreux réseaux d'eau, hôpitaux, cliniques, tours, spas... sont durablement sécurisés par Antagua.

Les solutions (hôpitaux, cliniques, maisons de retraite, établissements thermaux, industries, immeubles collectifs, tours aéroréfrigérantes, sprinklers…), sont basées sur des audits, des expertises hydrauliques, la conception des réseaux, des analyses... De plus, un support est donné pour la formation des personnes. Les compétences de la société reposent sur le professionnalisme du métier de l’eau, le respect de la réglementation sanitaire, la conception des réseaux, les traitements d’eau…

Risques bactériologiques légionelles et Pseudomonas aeruginosa, établissements, réglementation

Légionelles et légionellose

La légionellose : qu’est-ce que c’est ?

C’est une maladie apparue pour la première fois en 1976 aux Etats-Unis, lors d’une épidémie survenue lors d’un congrès d’anciens légionnaires de l’armée américaine, d’où son nom «Maladie du Légionnaire». C’est une maladie respiratoire, de type pneumopathie aiguë grave, due à un bacille gram négatif Legionella Pneumophila, qui prolifère dans beaucoup de milieux aquatiques notamment pour une température comprise entre 35 et 40°C.

Juridiquement

Legionella Pneumophila

Tout chef d’établissement est responsable. Pour la santé publique, la légionellose est une maladie à déclaration obligatoire selon la loi (code de la santé publique).

Nombre de cas déclarés / Symptômes de la maladie / Formes de cette maladie

D’après les statistiques, le nombre de personnes contaminées est estimé entre 3000 et 5000 cas dont 20% en milieu hospitalier. C’est une infection pulmonaire qui entraîne le décès dans environ 15% des cas. Les signes cliniques de cette maladie sont : forte fièvre, maux de tête, étourdissement, toux sèche, troubles neurologiques, rénaux… Elle peut provoquer une pneumonie grave et une insuffisance respiratoire. La fièvre de Pontiac qui est un syndrome pseudo-grippal bénin, avec un taux d’attaque de 95% ; la guérison est habituellement spontanée en 2 à 5 jours. La légionellose qui est une pneumopathie aiguë grave avec une incubation de 2 à 10 jours ; la gravité de la maladie peut conduire au décès sous quelques jours.

Personnes sensibles

Les sujets à risque sont les personnes âgées, les jeunes enfants, les personnes fragilisées (diabète, cancer…).

Les facteurs augmentant le risque de contamination sont l’alcoolisme, le tabagisme, les personnes immunodéficientes ou immunodéprimées, les personnes sous chimiothérapie, corticothérapie…

Installations d’eau concernées

Différents types d'installations en milieux hydriques produisant des aérosols d'eau.

Les réseaux d’eaux froides et chaudes sanitaires où les risques sont surtout au niveau des douches. En cas de présence de légionelles, généralement toute l’installation est contaminée, depuis les ballons d’eau chaude, en passant par les canalisations, jusqu’aux robinets. Pour les réseaux d’eaux froides et chaudes sanitaires : les centres hospitaliers et les établissements de soins, les hôtels, les immeubles collectifs d’habitation, les établissements thermaux, les stades de sport, les centres de vacances… La circulaire n°98/771 du 31 décembre 98 définit une mise en œuvre de moyens de prévention du risque lié aux légionelles dans les installations sensibles que sont les Etablissements Recevant du Public (ERP) et les Etablissements de Santé. La circulaire DGS précise que «pour les gestionnaires des établissements de santé, leur responsabilité est non seulement de vérifier mais aussi de garantir sa qualité au «point d’usage» ».

Les tours de refroidissement par voie humide pour lesquelles des micro-gouttelettes émises dans l’air contaminent l’environnement ambiant. Pour les tours de refroidissement : le milieu industriel, l’agroalimentaire…Il y a des arrêtés préfectoraux.

Pour les bassins bouillonnants, jacuzzi, spa : les piscines, les gymnases, les centres de sport, les centres ludiques…Les bassins bouillonnants, jacuzzi, spa… produisent directement des gouttelettes d’eau contaminées.

Tout autre réseau avec de l’eau, au contact de l’humain, dont la température est comprise entre 30° et 45°C.

Prévention

Connaissance des installations :
  • Relevé des installations : plans, conformité réglementaire, caractéristiques …
  • Campagne de prélèvements pour analyses du taux de légionelles.
Une démarche globale proposée par Antagua : Relevés techniques et analyse des réseaux, synthèse des résultats, plan d'actions
Mesures correctives :
  • Mise en conformité de l’installation réduisant le risque, supprimer les bras morts, équilibrage pour assurer une bonne circulation d’eau, maîtriser la température de l’eau chaude sanitaire, mitigeage de l’eau au plus près du point de puisage…
  • Détartrage, désoxydation et désinfection.
  • Traitement d’eau préventif.
Entretien des installations :
  • Mise en place d’un carnet sanitaire, maintenance rigoureuse.
  • Entretien des réservoirs d’eau chaude sanitaire, du traitement d’eau, des robinets…
  • Campagnes régulières de prélèvements d’eau et analyses effectués en respectant la norme en vigueur, et réalisées par un laboratoire agréé ou accrédité. 

Pseudomonas aeruginosa, réseaux sanitaires à risques

Hôpitaux & Cliniques

Analyses de l'eau sanitaire

Les services sensibles des hôpitaux et cliniques, tels que services de réanimation polyvalente…, présentent des risques de contamination par les bactéries Pseudomonas aeruginosa, notamment dans les réseaux d’eau froide.

Le besoin identifié est en premier lieu un relevé précis du réseau d’eau froide, puis une décontamination des canalisations et des points de puisage afin de sécuriser bactériologiquement la qualité de l’eau.

Le relevé technique a pour objet la détermination précise de la configuration de toute la distribution d’eau froide sanitaire des installations concernées. La conception de l’installation du réseau d’eau froide comprenant le raccordement après compteur et la distribution d’eau froide sanitaire fait l’objet de relevés. Les points de puisage sont identifiés et font l’objet de relevés. L’expertise hydraulique établit les causes et les pathologies, elle intègre les aspects sanitaires et les conditions d’hygiène. Les préconisations de la société ANTAGUA sont remises à l’établissement afin d’engager les travaux nécessaires. L’établissement peut contacter la société ANTAGUA pour la réalisation des travaux.

Lorsque les travaux sont terminés, ils font l’objet d’une validation détaillée sur le site par la société ANTAGUA. Les procédés de traitement sont effectués après la validation des travaux, et visent à la désinfection curative des installations du réseau. Ils reposent sur la mise en température du réseau avec des précautions particulières indispensables, puis sur une désinfection par voie chimique effectuée postérieurement. Les procédés de traitement sont conformes à la réglementation en vigueur. La remise en service des installations permet de vérifier que les canalisations et les points de puisage sont correctement raccordés.

Les établissements concernés

Les établissements concernés sont principalement les hôpitaux, les maisons de retraite, les résidences pour personnes âgées, les hôtels, les cures thermales, les piscines, les immeubles collectifs… ANTAGUA est présente auprès de grands maîtres d’ouvrage.

Les compétences de la société ANTAGUA reposent sur le professionnalisme du métier de l’eau, la déontologie, le respect de la réglementation sanitaire en vigueur…

Etablissements de santé, hôpitaux, cliniques, maisons de retraite
SANTE
  • Hôpitaux
  • Cliniques
  • Laboratoires
  • Etablissements Sociaux et Médicaux Sociaux
  • Etablissements pour Personnes Agées
habitat, bureaux, collectivités
HABITAT, BUREAUX, COLLECTIVITES
  • Immeubles,
  • Gymnases,
  • Sanitaires Collectifs,
  • Réseaux Sprinkler,
  • Tours Aéroréfrigérantes
bien être
BIEN ETRE
  • Stations Thermales
  • Centres de Thalassothérapie et Balnéothérapie
  • Centre de Remise en Forme
  • Piscine, Spas
Etablissements de tourisme
TOURISME
  • Hôtels
  • Résidences de Tourisme

Réglementations des eaux sanitaires eau froide et chaude

Les enjeux de la réglementation sont primordiaux au niveau national et sur le plan de la construction de l’Europe au sein de laquelle le respect des exigences sanitaires pour la qualité des eaux et des équipements associés est croissant. La protection microbiologique de l’eau est sans aucun doute un des atouts à prendre en compte pour les années à venir ; dans ce domaine particulier d’intervention, la compétence et le professionnalisme sont deux pierres d’édifice incontournables pour les sociétés intervenantes du domaine de l’eau, la crédibilité des sociétés en dépend. La réglementation évolue aujourd’hui d’une manière croisée entre le niveau national, et la commission européenne. Les directives européennes se rapportent aux déplacements des personnes qui doivent disposer de conditions sanitaires acceptables, hôpitaux, hôtels, lieux ouverts au public… et aussi aux transferts de biens et produits. En France, des réglementations peuvent aussi être publiées au niveau local, à titre d’exemple les arrêtés préfectoraux.

Les enjeux de la réglementation sont primordiaux au niveau national et sur le plan de la construction de l’Europe au sein de laquelle le respect des exigences sanitaires pour la qualité des eaux et des équipements associés est croissant. La protection microbiologique de l’eau est sans aucun doute un des atouts à prendre en compte pour les années à venir ; dans ce domaine particulier d’intervention, la compétence et le professionnalisme sont deux pierres d’édifice incontournables pour les sociétés intervenantes du domaine de l’eau, la crédibilité des sociétés en dépend.

La réglementation évolue aujourd’hui d’une manière croisée entre le niveau national, et la commission européenne. Les directives européennes se rapportent aux déplacements des personnes qui doivent disposer de conditions sanitaires acceptables, hôpitaux, hôtels, lieux ouverts au public… et aussi aux transferts de biens et produits. En France, des réglementations peuvent aussi être publiées au niveau local, à titre d’exemple les arrêtés préfectoraux.

Pour le domaine précis du traitement de l’eau, l’objectif du législateur est de se préoccuper de l’aspect lié à la santé, c’est-à-dire de l’innocuité des procédés afin de ne pas mettre en danger les utilisateurs. Ces derniers sont de plus en plus sensibles aux aspects sanitaires, et leur attente est toujours conditionnée à un résultat attendu au regard d’un engagement annoncé.

La réglementation liée à l’eau est vaste et complexe. Elle concerne d’une part la qualité de l’eau proprement dite, mais aussi tous les matériaux en contact, les media de traitement… c’est ce qui rend abscons l’interprétation des textes. L’eau est utilisée pour de multiples besoins, sanitaires, techniques, professionnels ; la réglementation cible tous les secteurs avec plus ou moins d’exigences : établissements de santé (réseaux d’eau sanitaire, eau des blocs opératoires, eau de prétraitement de dialyse…), immeubles collectifs (réseaux d’eau sanitaire), cures thermales, industrie et tertiaire (tours aéroréfrigérantes), collectivités (piscines).

La réglementation française est composée de lois, de décrets et d’arrêtés. Les circulaires sont destinées aux préfets pour application auprès des établissements visés. Les textes nationaux sont émis par les pouvoirs publics français. Les textes européens sont issus de la commission européenne, et sont ensuite transférés dans chaque pays par les autorités nationales. Ces textes s’adressent selon le cas aux établissements collectifs et recevant du public, aux sites industriels, et au particulier le cas échéant. Par le biais des décrets et arrêtés, les responsabilités d’une part des sociétés distributrices, très professionnelles, et ensuite celles des gestionnaires et propriétaires d’installations intérieures sont séparées.

Les eaux sanitaires sont cadrées par des exigences en termes de seuils dits de potabilité ; les critères sont d’ordre microbiologiques, organoleptiques et physico-chimiques. Cependant la qualité des eaux techniques et professionnelles est aussi à prendre en compte avec ces mêmes critères, comme celles des eaux des tours aéroréfrigérantes, de piscines…

Tous les acteurs sont aujourd’hui concernés, les sociétés (fabricants, vendeurs, prestataires…), les bureaux d’études, les architectes, les économistes, les maîtres d’ouvrage, les chambres professionnelles, les collectivités, les régions, les conseils généraux, les mairies, les préfectures, les associations de consommateurs…

Les normes françaises ou européennes ne sont pas des réglementations, et elles sont mises en application par le biais de certifications par exemple. En France, l’AFNOR (Association Française de Normalisation) gère l’élaboration et la diffusion des normes. En Europe, c’est le Comité Européen de Normalisation qui est en charge d’établir des normes avec des représentants des pays de l’Union Européenne. Pour le secteur de l’eau, il y a des groupes de travail (Working Groups), chacun ayant un domaine propre avec des normes spécifiques à élaborer. Chaque norme européenne approuvée fait ensuite l’objet d’une norme française à l’identique, et la norme nationale si elle existe, est abrogée. Les DTU (Documents Techniques Unifiés) sont des normes de mises en œuvre pour la construction, il y a en a notamment pour la conception des réseaux d’eau sanitaire.

Par ailleurs, des guides techniques, encore appelées règles de l’art, sont également établis. Ces guides sont des recommandations et viennent parfaire les réglementations et les normes. Tout un chacun, organisme public, chambre professionnelle, société, association… peut émettre de tels guides. Ils ne sont pas d’application obligatoire sur le plan réglementaire.

Les textes réglementaires liés à l’eau sont nombreux et certains font appel à des compétences techniques particulières.

Pour les responsables et le personnel technique des sociétés intervenantes, en fait il n’est pas nécessaire de connaître la totalité du contenu des textes réglementaires, mais, a minima, il faut savoir que toute action sur l’eau ou sur les installations d’eau, fait appel à des réglementations, des règles de conception et d’exploitation précises et qu’une prudence s’impose, notamment pour la problématique de la légionellose. Par ailleurs, les responsables des sociétés sont considérées comme compétents donc comme « sachants » dans le domaine de l’eau, et par conséquent ils ont un devoir et une responsabilité de conseil quant aux risques sanitaires aux non conformités réglementaires constatées sur site. En cas d’incertitude, il est préférable de recourir à un spécialiste avant intervention.

Les points de vue du législateur, des sociétés, et des utilisateurs restent pleinement complémentaires, a fortiori indissociables et se rejoignent sur les aspects sanitaires. A l’avenir, la législation croissante concernant les installations intérieures conduira à des textes réglementaires nouveaux et par conséquent, les sociétés doivent d’ores et déjà être ouvertes à l’acceptation et à la mise en application d’exigences nouvelles.

ANTAGUA est présente auprès des maîtres d’ouvrage, mais intervient principalement pour les :

  • Hôpitaux
  • Laboratoires
  • Maisons de retraite
  • Résidences pour personnes âgées
  • Hôtels
  • Cures thermales
  • Piscines
  • Immeubles collectifs

Pour obtenir une expertise fiable en matière de traitement de l’eau, faites appel aux compétences d'ANTAGUA.